du
au


 

Culture et Traditions

Les premières traces écrites concernant Saint-Bénigne sont relevées dans un diplôme de CHARLES le CHAUVE, daté de 847, prouvant l’existence de la commune. Sous les Sires de Bâgé, Saint-Bénigne comptait cinq fiefs, Grand LEAL, Petit LEAL , MONTRIN, VARENNES, MERAGES. Les biens apportés par l’Abbaye de Tournus et les Sires de Bâgé ont constitué la première dotation de l’église paroissiale édifiée pour la première fois en 1099.

A la Révolution, la commune prit provisoirement le nom de MONT-LIBRE. Elle retrouvait, et c’est la seule en France, le nom de SAINT-BENIGNE. Par la suite, de gros propriétaires, des notaires, occupèrent des "Châteaux" ou de riches demeures, comme le "Château ESTIENNE". Au voisinage de l’église, un château fut démoli en 1927, sur l’emplacement actuel du lotissement du "Village". La grille restaurée marque l’ancienne entrée . Tout près, une Maison "Haute et Basse" fut destinée à l’enseignement de jeunes enfants avec l’assistance de Madame POISAT.

 

GEOGRAPHIE, ECONOMIE, DEVELOPPEMENT :

La commune de 1650 ha s’étend de la Reyssouze à la Saône. Le plateau de limons, culminant à 216 mètres, laisse apparaître des marnes et des argiles sur les flancs des collines. A l’ouest, les zones de sables font place aux cultures maraîchères. La Prairie inondable de la Saône représente 1/3 de la commune. Le troupeau communautaire de bovins a disparu récemment, mais les clôtures sont absentes de ces paysages, paradis des oiseaux migrateurs.

 

La commune métamorphosée, subit les attraits des « rurbains » voulant s’y installer. En une dizaine d’années, la population a augmenté de 30%. Des documents d’urbanisme sauvegardent les paysages et l’agriculture toujours aussi importante en volume, mais avec des exploitations mises aux normes et réduites à une vingtaine de centres. L’artisanat reste attrayant, notamment dans le domaine de la construction et du mobilier. Des entreprises moyennes, des salons de coiffure se sont installés Une zone « Pont-de-Vaux-Est » à Saint-Bénigne, a été réalisée par la Communauté de communes, pour y accueillir des services commerciaux et des soins vétérinaires, demandant des surfaces importantes. Saint-Bénigne est également connu par un restaurant gastronomique réputé : « Le Saint-Bénigne ». Le Centre équestre communautaire du « Pré Fleuri » connaît également un vif succès auprès des cavaliers de toute la région.

 

L’ancienne église romane a été détruite pour faire place à l’édifice actuel aménagé grâce à la générosité de Michel POISAT en 1864. Des dalles funéraires dressées au sud du chevet, rappellent la présence de propriétaires de fiefs, comme DUPONT de MONTPLAISANT, Comte de LORIOL, seigneur des lieux de LEAL.

Au cours de la dernière guerre, Saint-Bénigne, fut un haut-lieu de la Résistance ; Certaines fermes étaient des points d’accueil pour les combattants. L’Abbé Victor LANGARD fut l’un des héros. Une plaque apposée sur le mur du presbytère en 2006 rappelle son activité clandestine.

Au sud, près de la Reyssouze, dans le bocage autour des fermes bressanes, on observe l’élevage et les cultures de céréales : Le « Haut » et le « Bas » , Montrin et Chamerande : on a voulu les opposer. Au début du 20° siècle, on retrouvait un cadre digne de la « Guerre des boutons ». Le législateur institua deux sections de vote, avec des conseillers élus sur deux listes différentes. La partition demeura jusqu’en 1947. Les nouvelles constructions, de proche en proche, gommèrent ces différences qui ont complètement disparu au début du 21° siècle.

 

Pour découvrir notre commune à pied, à cheval...

Des groupes locaux de randos vont visiter régulièrement les villages voisins, les collines du Mâconnais, du Revermont... Vous êtes invités à venir marcher à Saint-Bénigne;

ITINERAIRES à découvrir
sur le fichier téléchargeable